De la terre de la Pampa sous mes souliers...

Publié le par shiva

La Pampa me fait rever depuis tres tres longtemps... depuis l'enfance, je pense...

J'ai même fait un an d'equitation, dans les annes 80, pour pouvoir aller un jour y galoper...

Et hier [à vrai dire, c'était il y a plus d'un mois, mais en mettant les photos et en complétant l'article, je 'ai fait remonter!!! Sorry! :-/ ], enfin... j'y suis allee!!!

Apres une pause dans la petite ville de Lujan, considerée comme la porte de la Pampa, à 45 kms a l'ouest de Buenos Aires, et où j'ai pu admirer au musée les deux superbes dés qui ont servi à broder le drapeau argentin en 1817 ( il y avait même deux médailles représentant les deux brodeuses, je n'en revenais pas!), nous sommes allés passer le reste de la journée dans une superbe estancia, au milieu des vaches et des chevaux.

 

 

 

 

 

Notre arrivée a été marquée par un incident qui aurait pu se terminer de facon romantique àsouhait : comme c'est l'hiver ici et que les derniers jours avaient été humides, notre véhicule s'est... embourbé sur le chemin!

 

    

 

  

 

 

J'ai eu un moment le secret espoir que nous serions secourus par de fiers gauchos nous enlevant sur leur superbes montures... mais, plus prosaquement, c'est un tout bête... tracteur qui est venu a bout du problème... ;-> Mais au moins, mes bottes se sont souvenu de la terre de la Pampa!

Pour nous remettre de notre aventure, nous avons degusté un superbe "asado" ( qu'on pourrait définir comme un barbecue geant, du genre : "on se fait griller une demi vache pour le déjeuner?"), et après, petite ballade à pied dans la pampa autour de l'estancia. Le tout sous un delicieux soleil d'hiver.

Le rêve, non? ( en prime, on a mangé deux / trois mandarines très douces directement sur l'arbre...)

En fait, "pampa" veut dire "étendue déserte et plate" en langue indienne. Au début du XVIeme siècle, les espagnols, cherchant des mines d'argent, ont fondé une première fois Buenos Aires, mais ils ont rapidement dû abandonner leur installation , sous la pression des indiens du cru,  décidément peu accueillants... Au passage, ils oublièrent chevaux et bétail.

Quand ils sont revenus, 40 ans plus tard, les lieux avaient changé :

Des milliers de chevaux et de bovins couvraient la région ; de plus, leurs déjections si nombreuses avaient  modifié la composition du sol, le transformant en véritable pâturage... Cette terre qui avait semblé sans intérêt était devenu une mine à sa façon... Les chevaux et les vaches allaient faire de la Pampa - et surtout des quelques familles qui allaient l'exploiter - une région très riche...

Publié dans Amérique Latine

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article
S
C'est promis, je mettrai les photos fin aout, quand j'aurai recupere mon materiel et mon clavier cheri... :-)<br /> J'en profiterai pour mettre la fin de l'article : j'avais du clore ma session brutalement l'autre jour, en fait, j'ai peu de temps pour venir papoter sur l'ordi, et en plus, je suis assez crevee, car le programme est hyper charge. En tout cas, en ce moment, c'est tango et gauchos pratiquement tout le temps!lol je me regale!!! :-))
Répondre
C
des photos, des photos.... :-)
Répondre
L
Ah oui, te lire donne envie d'y aller...
Répondre
M
Comme toi Armelle, j'étais pas très chaude pour l'Amérique du Sud au départ, et plus je lis les carnets de route de Shivanouchette plus je veux n'y aller !! Ouiiiin !!! J'en veux des mandarines douces avec de la vache ;)
Répondre
N
ce coup ci, c'est sur, je VEUX aller a buenos aires - je te hais ! LOL
Répondre